samedi 20 février 2016

Pour un printemps citoyen en France

Nous sommes des citoyennes et des citoyens confiants, responsables, informés, positifs, présents, exigeants et ambitieux.
Nous sommes porteurs d'une multitude d'expériences visant à la réappropriation du pouvoir par le citoyen partout en France.
Nous nous sommes reconnus archipel, mais dans le huis-clos de nos petits et grands ilots nous nous interrogeons. N'allons-nous pas trop vite ? Est-ce que l'on se connaît suffisamment ? Est-ce qu'on ne va pas perdre tout ce qu'on a déjà construit chacun de notre côté ? N'allons-nous pas nous fondre dans quelque chose qui ne nous ressemblerait plus, qui effacerait nos singularités, nos richesses, nos dynamiques ?

A l'extérieur, dans le vaste océan tout le monde (excepté ceux qui veulent maintenir leurs petits ou grands pouvoirs) n'attend qu'une seule chose de nous : que l'on cesse d'appeler à la mobilisation, la coordination et la reliance séparément les uns des autres, et que l'on s'unisse vraiment. Que l'on écrive qui nous sommes, qui nous ne sommes pas et comment nous fonctionnons ensemble dans notre multitude. Que l'on choisisse un nom qui déchire et embarque tout le monde. Et que l'on déclenche une réaction en chaîne qui permette à l'espoir fou né de la multiplication de nos élans de l'emporter dans les urnes le plus tôt possible.

Une réaction en chaîne qu'aucun d'entre nous, seul, n'est capable de déclencher.

Mais pour laquelle tous ensemble, pour la première fois dans l'histoire de la 5eme république nous pouvons atteindre la masse critique capable de supplanter les forces de l'impuissance : avec donc pour condition première que nous fassions nous-mêmes ce chemin les uns vers les autres auquel nous voulons inviter tous les indignés, les absentionnistes, les anti-système, les votants désespérés et les partisans d'une renaissance de la démocratie - et ça en fait du monde...

Le printemps citoyen français sera-t-il pour 2016, 2017 ou 2020... ?

Nous avons tous des lectures différentes du degré d'urgence, des sources de notre mobilisation, des stratégies à élaborer pour et en dehors des élections, de notre rapport à la "gauche" et à la "droite", au local et au national, au virtuel et au présentiel, à l'idée de parti, de fédération, de mouvement...
Nous savons tous que ces différences sont nos forces dès lors que nous parvenons à penser "et" au lieu de "ou".
Nous savons aussi qu'une chose nous réunit tous de façon unanime : la volonté d'en finir avec la 5eme république, d'en finir avec le présidentialisme et toutes les formes de pouvoir vertical, et d'adopter une nouvelle constitution avec le pouvoir d'agir du citoyen en son coeur.

C'est d'une limpidité totale : cette aspiration qui nous réunit tous, si nous sommes capables de la porter ensemble, nous rallierons massivement les suffrages.

Trois jours, c'est beaucoup plus que tout ce qui a jamais été tenté sur le sujet de façon non partisane ; et c'est tellement peu eu égard à cet espoir fou.

Deux petites semaines pour les préparer et y réunir toute notre immense famille, c'est peu ; et face à notre responsabilité de ne pas manquer ce rendez-vous, c'est énorme si nous nous y mettons tous.

Nous ne voulons pas le pouvoir pour nous-même ?
Alors donnons-nous vraiment cette chance !

Philippe Saugier
(nouslamajorité.fr)

Le temps de l'argent, ce triste temps, ses chaînes et ses servants,
Ce temps va finir, sens-tu le vent
Sens-tu venir le temps des gens

lundi 8 février 2016

VOGÜÉ : 4-5-6 mars Réappropriation du pouvoir citoyen

Saillans, le 23 janvier 2016
Les mouvements de réappropriation du pouvoir citoyen se rassemblent : Etats généraux en Ardèche les 4-5-6 mars 2016
Nous sommes des citoyennes et des citoyens confiants, responsables, informés, positifs, présents, exigeants et ambitieux.
Nous sommes porteurs d'une multitude d'expériences visant à la réappropriation du pouvoir par le citoyen partout en France.
Tout en exprimant, pour cette finalité commune, une grande créativité de propositions élaborées souvent isolément dans l'urgence de cette réappropriation politique, nous décidons de nous relier et d'inventer ensemble les moyens de joindre nos forces sous une forme qui incarne le renouveau démocratique et la diversité dont nous sommes porteurs.
Loin du centralisme vertical avec lequel nous voulons rompre, nous nous sommes réunis à Saillans, village symbole de la reprise en main par les urnes d'une démocratie authentique fondée sur le pouvoir d'agir des habitant-e-s. Nous nous sommes découverts, identifiés, et avons jeté les bases d'une organisation apprenante, transparente, horizontale, sans compétition ni leader, qui convie toutes celles et ceux qui entreprennent de reconquérir ce pouvoir en dehors des partis traditionnels, par les urnes comme par tout autre moyen légitime.
Nous allons continuer à nous relier, nous mettre en réseau et nous coordonner. Lorsque nos actions se chevauchent, nous allons les adapter pour qu'au lieu de se faire potentiellement concurrence, elles se complètent et se renforcent mutuellement.
Les 4-5-6 mars 2016 à Vogüé (Ardèche), nous invitons toute la grande famille des initiatives citoyennes partout en France à nous rejoindre pour poursuivre ce travail de reliance, élaborer une charte et choisir un nom, et articuler les initiatives de ceux d'entre nous qui entreprennent de se mêler des élections dès 2017.
Nous ne proposons ni programme, ni candidats : nous voulons inviter massivement les citoyennes et citoyens, partout en France, à se constituer en solution et prendre la main pour inventer ensemble les moyens d'en finir avec la politique-spectacle, la servitude volontaire, la soumission aux oligarchies et toutes les formes de simulacre démocratique qui étouffent le pouvoir citoyen et nourrissent les extrémismes.
Dans l'élan des nombreux appels à la coordination entre initiatives citoyennes qui ont fleuri ces dernières semaines, nous avons décidé de nous y atteler en construisant vraiment ensemble : en nous rencontrant, en acceptant nos désaccords, en découvrant la richesse de nos différences, en créant les outils de débat et les fondements de notre unité autour d'idées et d'actions fortes dans leur diversité.
C'est ce que nous avons commencé à faire à Saillans, et que nous appelons l'ensemble des mouvements citoyens à venir poursuivre avec nous en mars à Vogüé.

Conférence citoyenne 2017 (conferencecitoyenne2017.blogspot.fr)
Curieuses démocraties (www.curieusesdemocraties.org)
IdéA (www.idea-mc.fr)
Les Affranchis (www.facebook.com/inverserlepouvoir)
Les Déconnomistes (www.deconnomistes.org)
36000 listes participatives en 2020
Nous la majorité (www.nouslamajorite.fr)
Partagir (www.partagir.com)
Super Châtaigne (www.superchataigne2017.fr)
Wesign.it


vendredi 15 janvier 2016

Pour une alternative démocratique et citoyenne à l’impasse présidentielle

Communiqué de presse

L’organisation d’une primaire présidentielle occulte la défiance suscitée par un système monarchique et la perte de légitimité des partis politiques. Les citoyens contestent donc cette action en proposant une Conférence citoyenne 2017 qui rend à chacun son pouvoir de débat et sa responsabilité de décision.
De François Mitterrand (Le coup d’État permanent) à François Hollande (Moi, Président …), une fois le candidat élu, ses promesses n’ont pas résisté à l'usage du pouvoir.

Selon les scrutins, jusqu'à 50% des citoyens contestent désormais le bien-fondé du système électoral (abstention, votes blancs et nuls, non inscription sur les listes électorales). La baisse du niveau d'adhésion comme la désertion des urnes prouvent que la légitimité des partis est contestée.  La monarchie présidentielle et la confiscation de la politique par les partis sont les deux vices fondamentaux du système politique français.
Penser rénover le système politique en organisant une primaire pour décider du choix du futur monarque, c’est l’échec garanti, faute de mesurer la profondeur de la défiance suscitée par un personnel politique décrédibilisé.

Une large majorité de l’électorat n’adhère plus aux partis de gouvernement quels qu’ils soient. D’élection en élection, ces partis apparaissent de plus en plus comme des machines électorales, coupées de la population, occupées principalement à se maintenir ou à conquérir le pouvoir.  Mais les appareils de partis continuent de confisquer le débat politique et empêchent les citoyens de prendre leur destin en main.

Les citoyens ne sont pas demandeurs d’un « bon » président, de "bons" députés, ils veulent être acteurs d’une alternative citoyenne, qui leur redonne la main sur leurs vies. Les partis, quels qu’ils soient, ont perdu toute crédibilité, toute légitimité.

Dans une véritable démocratie, les citoyens devraient pouvoir se protéger de toute dérive du pouvoir : absence de consultation, mandat non révocable, opacité des intérêts et des procédures de décisions. 

Croire que « nos institutions inadaptées et sclérosées » seront réformées par un président monarque, quel qu’il soit, est pour le moins une illusion contre laquelle l’expérience devrait nous protéger. 

Les citoyens sont majeurs : ils veulent s'informer, débattre, décider et mandater leurs délégués

La « réappropriation citoyenne » de l’élection présidentielle est un contre sens, un oxymore. L’institution d’un monarque est par définition inappropriable par les citoyens. Il faut réformer profondément le système politique français, contraindre les candidats à respecter leurs promesses, rétablir la primauté du législatif par rapport à l’exécutif, instaurer des référendums citoyens décisionnels, expérimenter le tirage au sort, limiter le cumul et le nombre successif des mandats, reconnaître le vote blanc dans toutes les élections et le comptabiliser dans les suffrages exprimés, obliger les élus à se soumettre à des codes éthiques indépendants.

Ne comptons pas sur la femme ou l’homme miracle, prenons en main notre destin. C’est ce que proposent les 160 citoyens qui ont signé l’appel à constituer des Conférences Citoyennes.

vendredi 8 janvier 2016

Les outils de communication de la Conférence citoyenne

La conférence citoyenne 2017 s’organise. Après la mise en place du blog et de l’adresse email, des signataires se sont dévoués pour mettre en place plusieurs outils pour gérer l’arrivée de près de 160 signataires, la régionalisation de la Conférence, les débats à l’échelle du groupe. Une première réunion physique sur Paris a été proposée, d’autres réunions régionales seront à venir, n’en doutons pas.

Ce qui se passe est tout à fait encourageant et significatif de la force participative. Cela montre l’efficacité de toute dynamique réellement démocratique, la capacité des membres d’un mouvement qui n’a que quelques jours à proposer des solutions, à prendre en charge leur mise en œuvre.

Pour faciliter l’accès, voici les adresses des différents outils 

• Blog : http://conferencecitoyenne2017.blogspot.fr
• Facebook : https://www.facebook.com/groups/486771104835897/
• Adresse mail : cc2017@riseup.net
• Liste de diffusion : cc2107@lists.riseup.net
• Forum : https://www.loomio.org/g/9I1R2iE8/conference-citoyenne-2017 (Si vous voulez nous rejoindre, c'est ici : https://www.loomio.org/invitations/19da10b09eb7f806602a ).

La liste de diffusion (cc2107@lists.riseup.net) est destinée à tous ceux qui ont répondu à l'appel de la Conférence Citoyenne 2017. Si vous souhaitez inviter des amis, vous pouvez le faire les invitant à nous rejoindre en écrivant à cc2017@riseup.net en précisant l'adresse mail, le nom, le prénom et le département.


De façon compréhensible certains signataires ressentent le besoin de réunions physique pour se connaître, échanger. D’autres demandent à être formés à l’utilisation des outils du net. Il ne faut bannir aucune forme d’échange, être ouvert à tous ceux qui sont d’accord sur le code démocratique. Ce code n’est pas gravé dans le marbre, il évoluera avec les apports des uns et des autres.

lundi 4 janvier 2016

Conférence Citoyenne 2017 : Pour une alternative citoyenne

Les élections régionales ont confirmé une défiance profonde à l’égard du système politique français. Que ce soient les abstentions, les votes blancs, les votes pour ou contre le Front national, une large majorité de l’électorat n’adhère plus aux partis de gouvernement. Le succès du Front national est le produit de l’absence d’une alternative crédible aux partis existants dont la légitimité est de plus en plus faible. De nombreux électeurs sont orphelins d’une alternative.

La crise politique n’est pas une crise de réponses, de propositions d’alternatives sociales et économiques aux politiques actuellement mises en œuvre. Les politiques alternatives ne manquent pas, c’est la crédibilité, la légitimité des forces politiques qui les proposent qui est en défaut. La défiance politique est l’expression d’un sentiment de trahison des électeurs par les élus des partis. Elle sanctionne la dérive d’une démocratie représentative de plus en plus coupée des électeurs, éloignée du peuple souverain. La crise politique est une crise de la représentation, une crise de légitimité des institutions politiques et sociales, une crise de la forme politique partisane héritée du XXè siècle. Nous vivons le rejet des organisations représentatives traditionnelles perçues comme ayant rompu leurs serments démocratiques de représentation du peuple souverain. C’est la forme représentative de la démocratie qui est en crise.

En conséquence, une alternative politique repose d’abord sur une autre façon de faire de la politique, sur des engagements qui contraignent les élus, sur une démocratie animée par des femmes et des hommes qui ne se définissent pas comme des professionnels (avant-gardes possédant le savoir) de la politique. L’alternative à construire doit traduire en actes, en pratiques concrètes, le projet démocratique comme pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple. Elle doit s’engager à mettre les citoyens en capacité d’exercer le pouvoir du peuple et à mettre en œuvre l’idéal démocratique d’égalité des droits sociaux et politiques, de liberté d’opinion et d’expression, de fraternité avec tous les citoyens du monde.

Les déceptions successives, cumulées des électeurs rendent particulièrement difficile l’émergence de toute force partisane issue du paysage politique actuel comme alternative crédible. Pour qu’une alternative ait une chance de crédibilité et de succès, elle doit se construire en dehors des institutions établies. L’alternative ne peut pas apparaître comme le projet d’une organisation, fût-elle nouvelle. Elle doit constituer l’amorce d’une démocratie nouvelle, active, citoyenne, qui donne corps au serment démocratique au sens fort de pouvoir du peuple par le peuple pour le peuple et prémunit contre toute dérive partisane.

Afin de participer à un tel processus, nous proposons de créer une Conférence Citoyenne 2017 qui aura pour seule mission de labelliser les groupes de citoyens qui s’engagent localement dans la vie politique à mettre en œuvre une démocratie citoyenne. La labellisation reposera sur la signature d’un code démocratique qui définit d’une part un socle de valeurs démocratiques et d’autre part un minimum de principes contraignants pour la mise en œuvre d’une démocratie active, citoyenne. Dans chaque circonscription, un seul groupe sera labellisé qui aura pour obligation d’intégrer tous les citoyens s’inscrivant dans la démarche de la Conférence Citoyenne 2017.

Considérant que le présidentialisme est le vice fondamental de la constitution française et entraîne dans une spirale négative peu démocratique toutes les organisations qui en font un enjeu prioritaire, la Conférence Citoyenne privilégie les élections législatives

La Conférence Citoyenne 2017 sera composée de citoyens, militants associatifs, intellectuels et de toute personne qui souhaitera adhérer sur la base du code démocratique. Son rôle se limitera à labelliser les groupes et à veiller au respect des engagements des groupes qui auront sollicité le label. Les groupes labellisés fixeront leur programme politique avec comme seule contrainte le respect de ce code démocratique.

Une première esquisse de ce code démocratique est le suivant :

Le socle de valeurs démocratiques

- Le pouvoir du peuple ne se limite pas au droit de vote, c’est aussi le pouvoir de décision des citoyens
- Le respect des libertés privées et publiques
- La garantie de l’accès à des droits sociaux à l’éducation, au logement, à la santé, à la qualité de l’environnement 
- Le refus de toute discrimination
- La publicité et la transparence de la vie politique (Open data)
- L’indépendance de la justice, la séparation des pouvoirs


Mise en œuvre d’une démocratie active, citoyenne

- Instauration de référendum citoyens municipaux, départementaux, régionaux et nationaux
- La représentation proportionnelle
- Le bulletin de vote unique
- La priorité au délibératif, aux conseils par rapport aux exécutifs
- Un large recours au tirage au sort pour désigner les représentants
- La limitation du cumul et du nombre successif des mandats
- Reconnaître le vote blanc y compris dans l'élection présidentielle et sa comptabilisation dans les suffrages exprimés.
- L’obligation des élus de se soumettre au code éthique mis en place par Anticor
- Le développement de biens communs

La démarche serait la suivante 

1. Diffusion de l’initiative afin de collecter un premier groupe de signatures et préciser la démarche.
2. Publication de l’initiative sur les réseaux sociaux avec un premier groupe de signataires et appel à rejoindre le groupe initiateur, création d’un blog Conférence Citoyenne 2017 comme lieu d’échange de l’initiative
3. Organisation des échanges des signataires par email, sur le blog, et par des réunions physiques parisiennes et régionales afin de définir ensemble le code démocratique et le mode de fonctionnement de la Conférence.
4. Contact avec toutes les initiatives citoyennes locales et nationales pour proposer de fédérer les mouvements citoyens.
5. Organisation nationale et régionale de la Conférence Citoyenne 2017.
6. Contacts avec les médias pour publiciser l’initiative

Êtes-vous d’accord avec cette démarche ?
Accepteriez-vous de faire partie des signataires et d’accompagner l’initiative de mise en place de la Conférence Citoyenne 2017 ?
Si oui : communiquez votre accord à : cc2017@riseup.net en indiquant votre département pour la mise en place des conférences régionales

NB. Tout signataire dispose à tout moment du droit de retirer sa signature.

Liste des signataires 

• ABBAD Sophie
• BEAUTE Françoise
• FELBABEL Michèle
• AMEN Grégory
• ARMANDES Cécile
• AUBRY Garance
• BADIN Guillaume
• BAGAÏNI François
• BALESTE Jean-Luc
• BARBOT Fabrice
• BAROUH Bastien
• BEAUFILS Richard
• BEILLEVAIRE Guillaume
• BENCTEUX Noémie
• BERARDI Olivier
• BÉRENGÉ Sandrine
• BERGER Claude
• BERNARD Stéphane
• BETTON Marie-Cécile
• BEVORT Antoine
• BLANC Fabrice
• BLANGY Vincent Vincent
• BOIREAULT Rodolphe
• BONNISSOL Nicolas
• BRODBECK Marion
• BUFFARD Marianne
• CALVEZ Alexandre
• CARLIOZ France
• CARRION Francis
• CASSE Jérôme
• CG ROBERT Danièle
• CHARRASSE David
• CHAUVIN Christophe
• CHAVARIA Eddy
• CHORON Virginie
• COURTES J.
• COX Nicolas
• DARMUZEY Isabelle
• DE GEYER D'ORTH Antoine
• DEBACQ Marie
• DEMETRIADES Pauline
• DESLANDRES Véronique
• DESMARCHELIER Hugo
• DETOURS Al
• DIBONGUE-LEVY Kim
• DIEZ Lolita
• DJERDOUBI Mohamed
• DUCHEMIN Angélique
• DUCLOS Virginie
• DUFFAU Philippe
• DUFOUR Martial
• EPSZTEIN Aurélien
• ESSADI Loélia
• FLEURENCE Léo
• FONTANAUD Ghislaine
• FOURDINIER Sylvie
• FRANCOIS Lionel
• GAGNARD Gilles
• GELATO Fabien
• GENNEVOIS Pierre
• GERARD Elise
• GILBERT Céline
• GLÄNTZLEN Jean-Marie
• GRANDEMANGE Philippe
• GRANGE Pierrick
• GUELLIL Sara
• GUILBAUD Clovis
• GUILLOT Julien
• HÉNIN Pierre-Marie
• HERICHER Sylvie
• HUSSEIN Nicolas
• JANOWSKI Nicolas
• JÉZEQUEL Tiphaine
• JOUANNEAU Mathieu
• JUBERT Océane
• JULES Dominique
• KAINE Marie
• KERUZORE Bertrand
• KHELFAOUI Karim
• LABASLE Agnès
• LAGESSE Mathilde
• LALANNE Henri
• LAMBRET Jean
• LARROUDE-TASEI Baptiste
• LAVIROTTE Jules
• LEBLANC Philippe
• LEBRET Joël
• LECONTE Alain
• LESTEVEN Marc
• LHEOTE Damien
• LISIECKI Sylvie
• LOUIDGI Caro
• LTAIEF Wassila
• MALLET Simon
• MARHIC Jean Pierre
• MARRILLET Anne
• MASCART Claire
• MASSACRIER Alice
• MATTEONI Isabelle
• MELCER Stéphane
• MERLO - MEYER Jean Marc
• MIOLLANY Caroline
• MIROIR Julien
• MONMAGNON Frank
• MONNIER Christine
• MOUILLAC Patrick
• MUSZYNSKI Chantal
• NANQUETTE Marc Charles
• NGUYEN Pauline
• NICOLAS Jean-Sébastien
• NICOLAS Gérard
• NICOLAS Palmiera
• NOTONIER Roger
• PANNETIER Marie
• PERNOT Catherine
• PÉROCHEAU Virginie
• PEYROT Aleth
• PHILOUZE Johanna
• PIEL Camille
• PINET Stéphan
• PLANQUE Odile
• PONS Corine
• PROVENZANO Baptiste
• PUJAU Jérémie
• RABY Arthur
• RAMEL Léa-Lou
• RAY Florent
• RENARD Jean-Flavien
• REYNIER Carine
• ROBIN Marie-Monique
• RONDET Danièle
• SABATIER Bertrand
• SALGUES Alexia
• SALVADO Christine
• SANT'ANNA Gania
• SCAPPATICCI Alexandra
• SCHULMANN Jean-Louis
• SELLITO Stéphane
• SEPIDEH Laurent
• SOULIGNAC Sylvie
• THIERY Michel
• TINES Claude
• VERMOREL François
• VERMOREL Thomas
• VERSINI-CAMPINCHI Sylvia
• VITALE Duccio
• WILHELM Yves
• WIOLAND Carole
• YOUKANA Yassin